jeudi, juin 30, 2011

dimanche, juin 26, 2011

mardi, juin 21, 2011

samedi, juin 18, 2011

BFF a testé pour vous: la killer shoes à l'université

Mais peut-être ne m'adressais-je pas exclusivement à des adeptes de la killershoes fréquentant encore les cours, pas de problème je vous mets en condition : Il est 7h du matin, il pleut dehors, la dernière chose dont vous avez envie c'est de mettre le moindre orteil dehors, mais pour une raison X cette fois vous ne pouvez pas y couper. Voilà à peu près à quoi se résument les études (oui ouiii bon le boulot aussi, laissez moi rêver que je vais trouver un boulot à l'horaire taillé sur mesure de mes besoins en sommeil -environ 10/24H-)
Il est un truisme de dire que vous vous trouvez dans une situation ma foi fort propice au suicide, c'est le moment de se remonter le moral en portant vos killershoes ! Et puis pas de meilleure solution pour éviter de s'enfoncer jusqu'au genou dans une vieille flaque boueuse que de se greffer un talon mesurant approximativement la taille de votre tibia !

Vous trottinez donc joyeusement vers votre arrêt de bus quand Ô rage, Ô désespoir, le-dit bus, aujourd'hui et juste pour vous contrarier à décidé de ne pas être en retard, et cette vieille ferraille ingrate vous nargue là, à 100m, prête à démarrer. Deux solutions se présentent à vous, vous pouvez:

a) Courir, et vous vautrer de tout votre long pcq la killershoe n'aime pas être brusquée.
b) Prendre l'air de celle qui n'a jamais eu l'intention d'attraper ce bus.




Toute bloggeuse en pleine possession de ses moyens et ayant déjà fait les frais de la mauvaise humeur matinale des killershoes (qui sont comme vous et moi, et n'aiment pas être sorties du closet too crazy early non plus) va donc se contenter de marcher dignement jusqu'à l'abribus et s'installer comme si prendre le bus suivant et attendre 20 min était fruit d'une mûre réflexion et non un tragique destin. Le prochain bus y fera d'ailleurs honneur en se pointant avec 10 minutes de retard en bonus. Mais vous portez vos killershoes donc absolument rien dans ce monde pourri qui fait rien qu'à vous pourrir votre vie n'altérera votre bonne humeur. Bien chaussée, heureuse toute la journée comme dit l'adage (copyrights BFF)

C'est donc avec 20 bonnes minutes de retard que vous foulez enfin le sol de cette fontaine de connaissance qu'est l'Université, vous décidez d'encore titiller votre impatience et de faire durer le plaisir en n'allant pas tout de suite dans votre amphi, vous allez d'abord vous chercher un café. Ce n'est pas tant la queue qui va vous faire perdre du temps que la délicate opération de vous mouvoir sur vos perches sans renverser le contenu de votre précieux gobelet . Car le coffeshop est membre à part entière du grand complot qui a pour but de vous gâcher la vie, sous prétexte que le "petit capuccino" vous a coûté un bras, on vous remplit le minuscule récipient à ras bord. L'opération nécessite donc les plus grandes précautions pour ne pas au choix: renverser le kawa sur votre robe/ vous ébouillanter les doigts/ vous prendre un poteau ou autre obstacle dans la tronche pour avoir trop regardé vos pieds et pas assez devant vous.

C'est donc victime du grand complot universel qui mêle Jupiter et le Brésil que vous vous pointez glorieusement avec 40 minutes de retard à votre cours. Mais ce n'est pas fini, il va à présent falloir affronter: La Porte qui Grince, cette midinette de Prof qui va prendre un air outré de fin du monde d'être interrompu, les étudiants tout aussi outrés que quelqu'un ait le culot d'avoir dormi 40 minutes de plus qu'eux et le strapontin qui manifeste son désaccord d'un couinement strident quand vous tentez de vous asseoir dessus... tout ça alors que vous tentez de faire une apparition pas trop remarquée (raté) mais le pire de tout c'est le bruit apocalyptique que font vos chaussures sur le parquet, plus proche de l'éléphant qui fait du trampoline que de la chute aérienne d'une feuille d'automne. Vous faites donc profil bas et vous jetez sur la première place libre que vous trouvez, vous faites la sourde oreille aux protestation stridentes du strapontin, et ne bougez plus jusqu'à ce que la vie ait repris son cours normal. Quand tout le monde semble vous avoir oubliée vous décidez de sortir vos affaires, là encore tout en discrétion, opération délicate...C'était sans compter l'amphi qui n'avait pas dit son dernier mot: c'est donc en plein milieu d'un silence dramatique que le prof a jugé pertinent de placer entre deux vers d'un sonnet quelconque de Shakespeare que vous abaissez votre tablette,grand mal vous en a pris ! Cette dernière s'exécute dans un braillement aigu et prolongé, au point que vous abandonnez à mi chemin, traumatisée... et là encore vous prenez l'air dégagé de celle qui, tout compte fait, n'a pas envie de prendre note, entre temps vous vous êtes rendu compte que vous aviez oublié votre bic de toute façon...

Il est donc 8h55, il reste 5 minutes de cours, vous n'avez pas la moindre idée de ce dont parle le prof,vous ne pouvez pas prendre note, vous avez mal aux pieds et en plus votre café est froid. Le pouvoir des killershoes a ses limites.


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